Mouvement et organisation

La CSN considère que dans une société démocratique, le syndicalisme est l’instrument de libération des travailleuses et des travailleurs. Le syndicalisme demeure l’un des principaux piliers sans lesquels une démocratie vigoureuse ne saurait être assurée.

(Extrait de la Déclaration de principe de la CSN), Édition 2009

La CSN, encore au cœur des luttes

En 1921, à Hull, 220 travailleuses et travailleurs, représentant 80 syndicats formés dans divers secteurs d’activité se réunissaient en congrès pour fonder la Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC). En 1960, la CTCC se déconfessionnalisait pour devenir la Confédération des syndicats nationaux (CSN), telle que nous la connaissons aujourd’hui.

La CTCC d’hier luttait, entre autres, contre l’exploitation des ouvrières et des ouvriers dans des usines insalubres, elle combattait la corruption et la complaisance des dirigeants politiques devant des situations révoltantes, de même qu’elle s’opposait fortement à la domination syndicale et économique américaine.
La CSN d’aujourd’hui soutient avec autant de conviction la nécessité de transformations politiques, économiques, sociales et syndicales pour l’amélioration de la qualité de vie et du bien-être de ses membres et de l’ensemble de la population.

L’histoire de la CSN, c’est également celle du Québec dans laquelle elle plonge profondément ses racines. En 1990, la CSN a opté officiellement pour la souveraineté politique du Québec. Elle a toujours été partie prenante des débats et des luttes populaires pour une société plus juste, plus égalitaire et démocratique. Que ce soit le droit à la syndicalisation, pour l’égalité des femmes sur le marché du travail ou encore, pour combattre la discrimination sous toutes ses formes, la CSN a toujours pris le parti de combattre l’injustice. Son action est inspirée de la volonté et de la capacité des travailleuses et des travailleurs et de la population d’améliorer leur quotidien.
 

 

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En 1974, le 46e Congrès de la CSN adoptait le sigle actuel de la Confédération des syndicats nationaux. Ce chaînon, composé de trois maillons de métal d’armature, exprime la force des liens qui unissent les travailleuses et les travailleurs. Ces trois éléments représentent les formes de regroupement à l’intérieur de la centrale : les syndicats, les fédérations et les conseils centraux. La force du chaînon est liée à l’union de ces trois maillons. Autonomie, démocratie et solidarité sont aussi au cœur même de l’existence et de l’action de la CSN.